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Le Réseau des algériens diplômés des grandes écoleset universités françaises (Reage)organise une conférence, vendredi soir 13février2009, à l'Ecole supérieure de commerce de Paris, ESCP- EAP.

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-Allocution de Missoum Sbih, ambassadeur d'Algérie en France.
-«Les PME/PMI : export et internationalisation» par Brahim Bendjaber, président de la Chambre
algérienne de commerce et d'industrie (CACI).
-«Entreprises françaises en Algérie : bilan et perspectives» par Marc Bouteiller, chef de la mission
économique française en Algérie.
-«Le nouveau cadre pour les IDE» par Réda Hamiani, président du Forum des chefs d'entreprises.
-«Secteur des TIC : perspectives de partenariat avec la diaspora et ses amis» Ali Kahlane, président de
l’Association algérienne des fournisseurs de services internet (AAFSI). Cette conférence sera précédée
de l'assemblée générale annuelle de Reage.

 

Les potentialités de l’économie algérienne en débat
RÉAGE

RÉAGE récidive !

Le Réseau des algériens diplômés des Grandes écoles et Universités françaises organise en effet ce vendredi une nouvelle rencontre dans la capitale française où l’économie algérienne sera abordée sous différentes coutures.

F.Ouzzani, Président de REAGE
 

LES DIPLÔMÉS ALGÉRIENS À PARIS SOLLICITÉS : L’économie algérienne
passée au crible

«La nouvelle économie algérienne» examinée en marge de l’assemblée du Réseau des Algériens diplômés enFrance (Réage).
Les aspects de l’économie algérienne, ayant trait à la juridiction et aux règles qui régissent les investissements,la dynamique de la PME et les réalisations des entreprises françaises en Algérie, ont constitué les thèmes d’une rencontre qui s’est tenue hier à Paris, à l’initiative du Réseau des Algériens diplômés des grandes écoles et universités de France (Réage).
Cette rencontre-débat sur la «Nouvelle économie algérienne», tenue en marge de l’assemblée générale du Réage, s’est distinguée par la participation de plusieurs conférenciers sur l’économie et le monde des affaires.
Outre les interventions introductives du président du Réage, Fetah Ouzzani, de l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih, ainsi que celle du président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie(Caci), Brahim Bendjaber, les participants ont abordé le secteur des «PME/PMI: Export et internationalisation».
Le président du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Reda Hamiani, a consacré son intervention au «Nouveau cadre pour les investissements directs étrangers (IDE)», alors qu’un état des lieux sur les «Entreprises françaises en Algérie: bilan et perspectives» a été présenté par le chef de la mission économique française en Algérie, Marc Bouteiller
Le président de l’Association algérienne des fournisseurs de services Internet, Ali Kahlane, a présenté une communication sur le Secteur des TIC et perspectives de partenariat avec la «diaspora».
Cette rencontre vise à informer les éventuels investisseurs sur le climat d’affaires en Algérie et sur les
perspectives économiques offertes par le pays.
Une approche en direction des diplômés algériens pour les amener à contribuer à l’économie nationale.
Le Réage est un espace de réflexion, de prospective, de partage de connaissances, de savoir-faire et
d’expériences, à même de jeter des passerelles pour un partenariat entre l’Europe et l’Algérie et entre l’Algérie et sa «diaspora».
L'Algérie, un marché stratégique pour la France
 
LORS D’UNE RENCONTRE AVEC LES ÉTUDIANTS ALGÉRIENS ÉTABLIS EN FRANCE
Missoum Sbih appelle l’élite à contribuer au développement national

La diaspora algérienne doit contribuer par son savoir-faire dans le développement de leur pays d’origine.C’est ce qu’a indiqué l’ambassadeur d’Algérie en France, Missoum Sbih, lors d’une rencontre intitulée «La nouvelle économie algérienne», organisée vendredi à Paris à l’initiative du
Réseau des étudiants algériens diplômés des grandes écoles françaises(REAGE). Tout en appelant l’élite algérienne à «une prise de conscience»,
l’ambassadeur a indiqué qu’il y a trois axes sur lesquels ils peuvent apporter leur contribution à savoir, dans «le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique», dans «l’amélioration de la compétitivité des entreprises nationales et le développement des IDE» et enfin dans «la réalisation d’analyses et d’études pouvant assurer l’essor du pays dans tous les domaines». L’ambassadeur algérien a suggéré aux jeunes étudiants algériens d’oeuvrer pour que le réseau devienne un espace de rencontres et d’échange d’informations pour les opérateurs algériens et français, un vecteur de création d’entreprises et de partenariat. Sur le plan économique, Brahim Bendjaber, président de la Chambre nationale de commerce et d’industrie (CACI) a expliqué les différentes étapes qu’a connues l’économie nationale ainsi que le cadre réglementaire régissant les opérations d’exportation des produits algériens ainsi que les investissements nationaux et étrangers. Au passage, il a évoqué les perspectives offertes aux exportateurs nationaux depuis l’adhésion du pays à plusieurs organisations économiques internationales. Au sujet des PME/PMI, Bendjaber a déploré le fait que «la plupart d’entre elles ne sont pas certifiées ISO». Selon lui, elles nécessite une mise à niveau et la modernisation de leurs équipements ainsi que celle de l’encadrement et de la ressource humaine.

Il prônera la mise en place de «joint-venture» entre les PME/PMI nationales et des partenaires étrangers. Passant au secteur des TIC, le président de l’Association algérienne des fournisseurs de services Internet (AAFSI) Ali Kahlane a indiqué que le taux de pénétration en Algérie reste toujours faible. Il a fait savoir que le secteur est caractérisé par une faible connection ADSL, par un taux de pénétration du téléphone fixe en deçà des attentes (3 millions d’abonnés contre 25 millions au téléphone mobile) et également par la quasi-inexistence de services en ligne. L’opération Ousratic, a-t-il dit, n’a pas, selon lui, un succès dans la mesure où 500.000 ordinateurs seulement ont été acquis sur un objectif de 6 millions projeté.
Dans ce sillage, il a souligné que 3,7 millions d’Algériens utilisent Internet et qu’on dénombre 10.000
sites algériens dont environ 2.000 en «dz». Le marché des TIC a mobilisé quelque 279 millions d’euros pour l’acquisition des équipements, 89 millions d’euros pour les logiciels et 87 autres millions pour les services. Pour sa part, le Chef de la mission économique française en Algérie, Marc Bouteiller, a situé les facteurs restrictifs dans «le système financier national, l’économie informelle, la faiblesse de la ressource humaine et le foncier qui reste cher et inaccessible».

 
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